En cette mi-mars 2021, alors que l’épidémie semble flamber à nouveau, la page Facebook de “Ceci n’est pas un complot” propose “Un petit bonus, dans l’espoir de faire remonter le film des profondeurs où Google l’a enterré”(sic). Laissons de côté cette piqûre de rappel – cynique et destructrice des solidarités (c’est une opinion) – pour nous concentrer sur les faits.

 

 

Le bonus est proposé le 16 mars 2021,  mais rapidement, YouTube  supprime la vidéo.

La liberté d’expression est morte, les géants du net sont au-dessus des lois. Il nous reste la rue.” lit-on sur la  page Facebook de “Ceci n’est pas un complot”. [NDE: Nous ne saurions que trop recommander de lire les conditions générales d’utilisation des GAFAM et de lutter pour que vivent des réseaux sociaux libres et décentralisés]

 

Qu’à cela ne tienne, il nous paraît important que film et bonus restent accessibles et que chacun puisse effectuer le décodage qu’il juge utile.[Si vous ne pouvez la lire ici, vous la trouverez sur Odysee qui récupère les vidéos complotistes]

 

11 Juillet 2020 : “La pandémie touche à sa fin”

L’interview de Sandrine Lejong, pharmacienne à Morlanwez, se déroulait le 29 juillet 2020 suite à l’apposition le 11 juillet, à la devanture de sa pharmacie, d’une affiche mettant en question le port du masque et affirmant “la pandémie touche à sa fin”. Après un rappel à l’ordre, l’affiche fut retirée et circula sur les réseaux sociaux. Le Monde en fit un décodage et, deux jours avant le tournage, l’ordre des pharmaciens rappelait que “Dans le code de déontologie des pharmaciens, il est inscrit qu’ils doivent œuvrer à la santé publique.

Les masques

Dans le présent interview, ne nous attardons pas aux ressentis de la pharmacienne, relevons les points factuels:

Il n’y a pas d’étude qui montre que le port [du masque] – surtout pour la population générale – diminue la propagation du virus

De très nombreuses études existent, limitons nous à deux lectures

L’azithromicine

Il y a un antibiotique, l’azithromicine, moi j’ai fait mes recherches là dessus, qui est utilisé en masse les autres hivers. Et ici, comme par hasard ca devient un traitement dangereux (…)  On propose un vaccin comme un sauveur, alors qu’en fait, il y a des traitements. Et donc il y a pas besoin de faire une vaccination de masse pour une maladie pour laquelle il existe un traitement peu coûteux, assez simple.

S’il faut regretter les dangers de l’antibiorésistance; en ce qui concerne les avantages présumés, ici aussi limitons nous à deux références parmi de nombreuses études:

Suggestion

Nous ne saurions que recommander à notre pharmacienne de consulter son collègue québécois, Le Pharmachien, qui fait une mise au point :  Quand les scientifiques dérapent

 

Brice VDB, M & coll